Peau noire, masques blancs
Une réflexion sur l’identité, le racisme et les effets
psychologiques de la domination coloniale
Présentation
Publié en 1952, Peau noire, masques blancs est une
réflexion de Frantz Fanon sur les effets du racisme et de la
domination coloniale sur les relations sociales, l’identité et
la perception de soi.
À partir d’une approche mêlant philosophie, analyse sociale,
psychologie et expérience vécue, Fanon examine notamment les
mécanismes de l’aliénation et les rapports entre identité,
langage, culture et pouvoir dans les sociétés marquées par
le colonialisme.
Pourquoi cette œuvre nous intéresse
Cet ouvrage constitue une référence majeure de la pensée
anticoloniale et des études consacrées au racisme, à
l’identité et aux conséquences psychologiques de la domination.
Il permet également de comprendre certains des concepts qui
seront développés plus largement dans l’œuvre ultérieure de
Fanon sur la colonisation et la décolonisation.
Thèmes principaux
Racisme et colonialisme
Identité et aliénation
Langage et culture
Conscience de soi
Relations sociales
Domination coloniale
Déshumanisation
Accès à la ressource
Édition numérique basée sur l’édition du Seuil de 1952.
Source : Les Classiques des sciences sociales.
Note de contexte
Peau noire, masques blancs paraît en 1952, dans un
contexte marqué par les systèmes coloniaux, la ségrégation et
les luttes pour l’émancipation des peuples colonisés.
L’ouvrage est devenu une référence dans les études
postcoloniales, antiracistes et décoloniales. Les concepts
développés par Fanon ont été interprétés et discutés dans de
nombreux domaines, notamment la philosophie, la psychologie,
les sciences sociales et les études culturelles.

